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RESERRONS LES RANGS MAINTENANT PLUS QUE JAMAIS ! (2008-05-01) L'idée de Progrès en 2008 (2008-04-30) La Poste belge a-t-elle encore un avenir et si oui lequel ? (2008-03-15) L’Education, thème pour les élections communales 2006 (2005-06-30) Etre socialiste aujourd'hui (2005-06-17) Faut-il légaliser la prostitution ? (2005-02-01) |
L’Education, thème pour les élections communales 2006 o L’enseignement a toujours été et reste plus que jamais une priorité majeure des communes socialistes. Si seulement certaines d’entre elles organisent de l’enseignement secondaire ou supérieur ou de Promotion sociale, toutes organisent l’enseignement fondamental. Les élèves et étudiants accueillis dans nos communes et provinces méritent la plus grande attention, indépendamment de leur nationalité, leur origine sociale, leurs convictions philosophiques ou religieuses. Car ils sont, pour les plus jeunes, nos citoyens de demain et pour les étudiants du supérieur ou de Promotion sociale, déjà nos concitoyens d’aujourd’hui. o L’enseignement fondamental, dans le respect du Contrat pour l’éducation, devra amener le plus grand nombre d’élèves au seuil de la réussite, soutenu en cela par des pratiques pédagogiques respectueuses des rythmes d’apprentissage des enfants. Il développera le goût de la lecture, de la découverte scientifique et culturelle et apprendra la rigueur et l’expérimentation. Les technologies nouvelles de l’Information et de la Communication ont transformé en deux décennies notre vie professionnelle et sociale, mais tous les enfants n’ont pas la chance d’avoir un ordinateur chez eux. Nos POs socialistes ont le devoir de lutter contre la fracture numérique qui existe dans nos quartiers les plus démunis en équipant au mieux de leurs possibilités les écoles en ordinateurs (prévoir une souplesse d’horaire pour que tous y aient accès). En outre, l’approche d’autres langues étrangères ne peut que favoriser l’ouverture au monde et aux autres cultures. L’enseignement fondamental communal, socialisant s’il en est, est le premier lieu d’apprentissage de la démocratie. Au quotidien, c’est aussi le niveau le plus proche des parents. C’est donc là qu’il faut leur apprendre, et surtout aux plus démunis, à dialoguer avec le monde de l’école, de manière informelle d’abord, et ensuite de manière plus formelle par le truchement des associations de parents. Tout ceci n’a évidemment de chances d’aboutir que si une attention est portée, dès le départ de la scolarité, à la détection de troubles tels que la dyslexie, phénomène si répandu qu’il handicape bon nombre d’élèves. Il est donc aussi important que nos communes favorisent les relations avec les agents des CPMS qu’elles se sont choisis. Enfin, les pouvoirs organisateurs socialistes doivent porter la plus grande attention à l’organisation des études du soir (plutôt que les garderies qui sont considérées comme avantages sociaux), car c’est là encore que l’on peut le mieux aider les enfants des milieux défavorisés à recevoir les mêmes attentions que leurs condisciples plus avantagés sur le plan des devoirs à domicile. o Quant à l’enseignement secondaire organisé par les Villes et Provinces, il devra également respecter les principes fondamentaux du Contrat pour l’éducation : l’instauration d’un premier degré commun et l’octroi d’une attention particulière à la formation qualifiante de nos jeunes, première porte ouverte sur l’emploi. Nos deux réseaux devront ainsi réfléchir ensemble à la mise en place la plus harmonieuse possible du passage primaire-secondaire. o Les Hautes Ecoles et l’enseignement de Promotion sociale, régis depuis quelques années par des décrets spécifiques, offrent également des qualifications dont la programmation se fait en collaboration avec les milieux économiques : l’avenir de la Wallonie et de Bruxelles passe par là aussi ! Camille DIEU, le 30.06.05 |
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